Vaccination en Israël : ont-ils perdu la tête ?

Mis à jour : mars 18


Deux mois après l'avènement du Vaccin ARN, la mise à l'écart des non-vaccinés est devenue une réalité quotidienne dans les domaines des loisirs, de la restauration, du médical, du sport... Une personne anti-vaccin ARN Pfizer a dû cesser de travailler comme personnel soignant auprès des patients, ainsi que des professeurs auprès d'enfants ou encore des journalistes, des serveurs etc. Interdiction leur est faite de se rendre au cinéma, au théâtre ou de manger à l'intérieur au restaurant. On a même vu des panneaux : Interdit aux non-vaccinés ou Non-vaccinés non-désirés. Pour justifier ces mesures, certains bredouillent des « C'est pour le bien des autres et le nôtre. »


Quelques mots sur ce « vaccin » pour comprendre le caractère important de cette crise qui traverse Israël (et bientôt l'Europe...). Le « vaccin » ARN n’est pas un vaccin normal ni une thérapie-génique (qui s’adresse exclusivement aux malades) mais un « vaccin génique expérimental ». C’est à dire que l’on injecte à la personne concernée une information génétique, non humaine, celle d’un virus, qui demande ensuite au corps de produire une protéine de virus. Cela est alors censé lancer une création automatique par le corps, d’anticorps « bons » qui luttent contre le virus.

Mais dans ce cas précis ils peuvent aussi favoriser à l’inverse de « mauvais » anticorps qui permettent alors au virus de se développer davantage. Le problème c’est que les essais n’ont pas été - ou presque pas – faits. Nous ne savons donc pas ce qui peut se produire. Nous sommes dans l’expérimentation la plus totale. Un vaccin étant généralement produit entre 10 et 15 ans, ce dernier l'a été en 9 mois ! On ne peut sur un tel laps de temps créer un produit fiable, d'autant plus qu'à ce jour, ce genre d’expériences ARN sur des malades sont en phase d'étude.


« Pour votre bien »


Après la vaccination des personnes âgées, l’Etat a insisté pour que le reste de la population suive rapidement. Comme résultat, alors même que l’épidémie régressait partout dans le monde, un seul pays connaissait non seulement une hausse de cas mais aussi de la mortalité, malgré la masse de personnes vaccinées : Israël. Les publicités dans les rues, sur internet ou dans les journaux ne parlent que des « bienfaits du vaccin », taisant la question du taux de mortalité élevé et la montée des cas et reprenant sans cesse le slogan « pour un retour à la vie ». Aucune place pour la contradiction : celle-ci est combattue et évincée. Cet écho est repris en même temps par tous les politiques israéliens, d’habitude d’opinions si diverses.


Lorsque l'on arpente les rues des villes israéliennes aujourd'hui, on ressent véritablement cette propagande qui est « une stratégie de communication qui tend à inculquer à grande vitesse des idées à une population ». La comparaison est d’autant plus facile qu’elle est troublante. Au centre-ville d’Ashkelon, les habituelles affiches publicitaires s’étalent tout au long de la rue principale jusqu’à la mer et ne concernent que le vaccin. On y voit des personnes de tous âges, jeunes, vieux, souriant, en bonne santé en-dessous de cette phrase : « Je suis vacciné, et vous ? ».


La pression précède la répression. Sur 9 millions d’habitants, 6 millions d’israéliens sont déjà vaccinés. Or, la partie de la population vaccinée concerne les personnes plus ou moins consentantes, dans le but de « retrouver une vie normale » ou par peur de la maladie.

Voici un exemple vécu personnellement. Il y a un mois, je travaillais pour l’entreprise Sodexo et mon directeur me téléphone alors, me demandant si je voulais me faire vacciner. Ce à quoi je réponds par la négative. Quelque jours plus tard, sur mon lieu de travail, il me prend à partie au sujet du vaccin, en répétant que nous ne pouvons pas revenir à la vie « normale » à cause de gens comme moi.


Déjà, beaucoup de gens originellement contre le vaccin ou sans opinion se sont fait emporter par les menaces et la pression. Dans notre village, la majorité de nos voisins ont adhéré à cette pensée, alors que certains étaient plutôt réticents au départ.



Sanctions et mises à l’écart


Après les pressions viennent les sanctions. L’armée est la première touchée par ce type de comportement : les soldats refusant le vaccin sont mis de côté !

Mon frère peut en témoigner : sur 90 soldats de son unité, seuls 5 résistent encore au vaccin. Les officiers les harcèlent sans cesse, leur demandant de se justifier ou les convoquant pour des réunions spécifiques.

Une famille messianique dont le fils est aussi à l’armée est confrontée au même problème. Avec deux autres camarades non-vaccinés, ils doivent manger séparément de leur unité. De plus, ils subissent chaque semaine remontrances et incitations au vaccin, ou encore des discriminations (le fait de devoir rester sur la base plusieurs heures de plus, en fin de semaine, alors que leurs camarades rentrent dans leurs familles).


Le secteur privé est aussi touché par le phénomène. Bien qu’illégales, les directeurs des villages prennent des mesures pour sanctionner les travailleurs non-vaccinés. Un couple de croyants, qui vivent dans un kibboutz avec leurs enfants, en ont fait l’expérience. Le mari s’est vu mettre à la porte de l’unité de défense du kibboutz et sa femme (professeure de musique) s’est vue imposer par sa directrice de faire un test PCR chaque jour avant le travail tant qu’elle ne sera pas vaccinée ! Certains, comme cette collègue de ma mère, reçoivent même des pressions de leur propre famille pour se faire vacciner. Pourtant, cette femme est enceinte ! L’entreprise Pfizer elle-même déconseille la vaccination des personnes enceintes.


Pourtant, le plus inquiétant est de voir que cela atteint même le milieu religieux. Ainsi, une des mes tantes habitant Ashkelon voulait se rendre dans une assemblée messianique. On lui a refusé l’entrée car elle n’était pas vaccinée ! Nombre de croyants initialement opposés au vaccin se sont fait vacciner pour accéder aux réunions. Nous sommes là devant une situation extrêmement grave où l’Evangile et la Parole de Dieu ne sont plus accessibles à tous, sans différences. Ne devons-nous pas au contraire répandre gratuitement autour de nous la bonne nouvelle du salut, à l’image de Jésus et des Apôtres ?



Un nouveau veau d’or ?


Israël est bouleversé par cette catastrophe, conduite par une idéologie qui est sur le point de créer un clivage de plus en plus important au sein même d’un peuple d’ores et déjà divisé. Ces gens non-vaccinés sont-ils vraiment un danger pour la société ? Cette génération préfère sacrifier sa liberté sur l'autel idéologique d'un monde totalitaire (comme jadis le firent leurs pères au temps des Grecs), en échange d'une apparente liberté.


Israël est encore dans la tourmente. Encore une fois, Israël veut ressembler, voire devancer, les nations dans leurs travers, ne cherchant plus en Dieu son secours, mais vouant un véritable culte au dieu vaccin. Cela nous amène aussi à comprendre que nous sommes dans les temps de la fin. Comme Daniel le cite : « Et ce sera un temps d’affliction, tel qu’il n’y en a pas eu depuis que les nations existent jusqu’à ce temps-ci».


Heureusement, Dieu suscite toujours un reste fidèle à son peuple, et c’est à partir de ce reste qu’il rebâtit.

« Si le Seigneur n’avait abrégé ces jours, personne ne serait sauvé ; mais il les a abrégés à cause des élus qu’il a choisis. » Marc 13 verset 20.


Mon grand-père, Jean-Marc Thobois, nous a souvent alertés sur ces temps. L’apostasie qui doit d’abord arriver, concerne surtout le « peuple de Dieu », c’est-à-dire l’Eglise. Mais cela concerne aussi son peuple élu : Israël.


« Car le temps est proche. Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore, que le juste pratique encore la justice et que celui qui est saint soit encore sanctifié! Voici : je viens bientôt, et j’apporte avec moi ma rétribution pour rendre à chacun selon son oeuvre. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin » ; « L’Esprit et l’épouse disent: Viens ! Que celui qui entend, dise : Viens! Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie gratuitement ! » Apocalypse 22 versets 10 – 13 et 17


Nous avons bien conscience qu'il s'agit d'un sujet polémique. ceci n'est que notre analyse et bien entendu nous respectons tout autre point de vue. Nous estimons que chacun doit pouvoir exprimer sa pensée, en toute liberté.



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