Élections américaines : un pas de plus vers le Messie ?

Mis à jour : janv. 11

L'article qui suit a été écrit pour le dernier Keren Israël version papier il y a maintenant trois semaines. Voici en complément une petite mise à jour pour bien comprendre l'imbroglio constitutionnel actuel. Ce qui va se passer dans les prochains jours aux États-Unis est de la plus grande importance. En réalité, l'éléction n'est pas encore jouée, contrairement à ce qu'affirment 99% des médias. Dans deux jours (14 décembre) aura lieu le "second tour" de l'élection américaine : les grands électeurs (538 personnes) élus au premier tour voteront pour Trump ou Biden. Sachant qu'au vu des fraudes, l'affaire pourrait remonter jusqu'à la Cour suprême, qui peut alors décider de jouer les élections au mode 1 électeur par état américain (les Républicains possèdent près de 27 états contre 23 Démocrates).



Le résultat des élections n’est pas encore connu à l’heure où sont écrites ces lignes. Qui, de Biden ou de Trump, prendra ses quartiers à la Maison Blanche ? Connaîtrons-nous seulement le nom du prochain président américain avant la mi-décembre voire janvier? Une chose est sûre : les États-Unis seront empêtrés dans des problèmes internes pendant les prochains mois.


Fraudes électorales


Si Donald Trump possédait une large avance sur son adversaire au soir des élections, le lendemain matin les cartes étaient rebattues. Depuis, impossible de prédire qui des deux hommes l’emportera. Chacun annonçait une vague démocrate ou républicaine en sa faveur et pourtant l’écart est très ténu entre les deux candidats.


Dès à présent, une question se pose : comment Biden a-t-il pu attirer les votes de tant de citoyens américains ? Comment cet homme à moitié sénile, entaché de scandales sexuels et de corruption (notamment avec la Chine) peut-il rivaliser avec Trump, président peu académique mais qui a su redonner à l’Amérique sa grandeur pendant quatre ans ?


Deux réponses assez simples : la haine anti-Trump et la fraude.


La haine anti-Trump n’a jamais cessé depuis le début du mandat de Donald Trump. Au contraire, celle-ci s’est accrue dans les milieux universitaires et médiatiques au point d’être pleinement grotesque, irrespectueuse et ô combien dangereuse. En effet, cette haine s’est propagée avec l’aide des médias, des personnalités d’Hollywood et autres… Et nous ne parlons que des États-Unis ! Regardez la France, où 99 % des médias donnent une couverture médiatique constamment négative de Trump !


La fraude maintenant.


De plus en plus de cas de fraudes sont révélés depuis les élections. Ainsi, les observateurs des dépouillements républicains se sont vus refoulés des salles de dépouillement ; des sacs pleins de bulletins de vote pour Biden sortant d’on ne sait où ont été « trouvés » ; des bulletins au nom de personnes décédées (Benjamin Franklin lui-même aurait voté Démocrate !!) ou d’immigrants illégaux ont été découverts…

Les médias occidentaux s’insurgent contre les accusations de fraude : « Comment peut-il y avoir de la fraude en faveur de Biden, voyons ?... Ce sont des fake news données par Trump ! »


Pourtant, Joe Biden lui-même avouait contre son gré, lors d’une interview, à cause de sa faible santé, que « Nous avons mis en place l’organisation de fraude électorale la plus étendue et la plus inclusive de l’histoire de la politique américaine. »


Rudy Giuliani, chef de l'équipe juridique de Trump, démontrant la fraude électorale dans plusieurs états clés



Des longs mois d’incertitude et de recours en justice


Le prochain président doit débuter son mandat en janvier prochain. D’ici là, la lutte juridique et politique va battre son plein. Biden est annoncé vainqueur alors que les derniers dépouillements n’ont même pas eu lieu. Les républicains vont recourir à la justice dans les états où des cas de fraude ont été découverts. Si les preuves sont suffisantes, la justice tranchera. Or, les institutions judiciaires américaines sont aussi gagnées par le militantisme, comme tout le deep state américain (« état profond »), que ce soient les médias, la politique, les services de renseignements (FBI, CIA)…


L’issue est donc incertaine. Des émeutes pourraient éclater si Donald Trump est finalement élu. Les groupes extrémistes de gauche antisémites que sont Black Lives Matter (BLM) ou Antifa, ont prévenu qu’ils vont mettre l’Amérique à feu et à sang si Trump est vainqueur.

Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas d’un combat entre deux hommes, entre Donald Trump et Joe Biden, mais d’un affrontement entre deux parties, entre deux Amériques.


D’un côté, l’Amérique chrétienne, traditionnelle, pour la famille, anti-avortement et pour les droits à la vie. Une Amérique fière de ses racines judéo-chrétiennes et favorable à Israël. Une Amérique évangélique et plus globalement protestante ; l’Amérique de Donald Trump et des membres évangéliques de son gouvernement (le vice-président Pence et le secrétaire d’état Pompeo entre autres).


De l’autre, une Amérique qui n’a d’américaine que le nom. Des mondialistes socialistes totalitaires qui veulent détruire la famille et le christianisme. Des partisans qui souhaitent briser, au nom de la « liberté », les valeurs américaines et les libertés les plus fondamentales. Des américains racialistes propalestiniens et pro-Islam.


Ne vous faites pas d’illusion : Biden n’est qu’une marionnette modérée servant ces gens à accéder (ou revenir après les mandats Obama) au pouvoir. S’il venait à être élu, Biden (78 ans !) serait rapidement remplacé par la numéro 2 démocrate : Kamala Harris. Cette femme est l’une des figures politiques américaines les plus à gauche. Il faut ajouter aussi les noms d’Ilhan Omar et de Rashida Tlaieb, pro-palestiniennes et pro-Islam (elles sont elles-mêmes musulmanes), ou encore la très socialisante Alexandria Otasio-Cortez.


Beaucoup d’Américains ont voté Biden, non pas pour son programme mais par haine anti-Trump. Lorsqu’ils découvriront ceux pour qui ils ont vraiment voté, il sera trop tard.


"Sleepy" Joe Biden et Kamala Harris



Israël et le Messie : quel rapport avec les élections américaines ?


Il ne faut pas se faire d’illusions : ce qui se passe dans le pays le plus important au monde dans de nombreux domaines (économique, politique, militaire, culturel…) aura des répercussions sur nous, les Européens. Si les démocrates l’emportent, la situation reviendra rapidement à ce qu’elle était avant Trump. Des États-Unis faibles. Ne vous en réjouissez-pas !


Si les États-Unis se montrent faibles, d’autres prendront la place laissée. C’est tout l’héritage qu’Obama avait laissé en 2016 avec une Russie, une Chine, une Corée du Nord, un Iran et une Turquie renforcés.


Biden a déjà prévu de revenir sur l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, qui avait considérablement remplumé l’Iran et ses proxies terroristes (Hezbollah, Hamas, Djihad Islamique, milices chiites, Houthis…). Toute l’action de Trump, ces quatre dernières années, pourrait être effacée.


Cela nous amène à Israël. Beaucoup de responsables politiques et militaires sont inquiets. En cas de victoire démocrate, les ennemis d’Israël seraient à nouveau renforcés. Le danger guette. Biden n’était-il pas le vice-président d’Obama lorsque ce dernier a volontairement refusé de mettre son veto sur une décision anti-israélienne de première importance en 2016 ? Et encore, Biden est assez modéré pour un démocrate, et comme le souligne le professeur Emmanuel Navon, c’est un ami d’Israël.

Mais encore une fois, Biden n’est pas seul et devra composer avec un gouvernement comportant forcément des démocrates de l’aile radicale (donc anti-israéliens)… Serait-il possible un jour de voir Rashida Tlaieb, d’origine palestinienne, ou Ilhan Omar, première femme voilée au Parlement américain, dans le gouvernement américain ? Ces femmes qui ont proféré des propos antisémites et antisionistes ?


Séance de prière dans le bureau ovale de la Maison Blanche


Les pays arabes alliés à Israël par l’opposition à l’Iran craignent également une victoire de Biden. D’où, peut-être, la nécessité de former une alliance avec Israël avant les élections, lors des accords d’Abraham. D’autres pays que les Emirats et le Bahrein pourraient suivre et se rattacher au seul pays capable de les aider : Israël.



Nous sommes à un moment charnière de l’Histoire. Pierre-David décrit cette situation comme le « Mai 68 américain ». La France a vécu un tournant en 1968 : la société christianisée a été rejetée, comme l’Histoire tout entière. « Faisons table rase du passé…»

La situation est la même aujourd’hui pour la plus grande nation christianisée du monde et la principale nation au monde tout court. Ce qui touche aux Etats-Unis nous touchera inévitablement. L’Europe occidentale a été le laboratoire des idées nouvelles venant des courants de la gauche américaine.

Il suffit de regarder la situation actuelle de l’Europe de l’Ouest pour comprendre la déchéance morale qui en incombe. Peut-être que Dieu a laissé au monde quatre ans de répit, quatre ans durant lesquels des personnes du monde entier ont pu se tourner vers Lui. Quatre ans durant lesquels l’administration Trump aura été un barrage au mondialisme supranational anti-chrétien. Une dernière muraille… Quatre ans de sursaut face au gouvernement mondial et ses projets.


Déjà, sous couvert de pandémie mondiale, ce gouvernement se met en place et impose ses règles. Le fameux « Grand Reset »… Toute personne s’interrogeant sur le bien fondé de certaines mesures liberticides ou de fraude aux États-Unis est pointée du doigt : COMPLOTISTE ! Il faut une société qui ne s’interroge plus, qui ne pense plus : du pain et des jeux ! Ajouté à cela la présence sur le sol français d’un séparatisme dont le nom ne se prononce pas… Et les coupeurs de têtes qui continuent leur macabre conquête…


Certains, dans mon entourage, se désespèrent de voir Biden en pôle position pour prendre les rênes de la Maison Blanche. Peut-être que ce temps de répit a assez duré… Peut-être que les enfants de Dieu fidèles et véritables ont assez souffert... Et peut-être qu’ils méritent à présent le repos…

Le monde va mal. La Bible nous enseigne que les derniers temps seront difficiles, que les hommes se rebelleront contre Dieu, que les élus seront persécutés, persécution insidieuse plus que physique mais ô combien plus dangereuse ! L’apostasie n’a jamais été aussi forte.


Mais le Seigneur n’a-t-Il pas dit que « Dieu est fidèle et ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il donnera aussi le moyen d’en sortir, pour que vous puissiez la supporter. » (1 Cor. 10v 13).


Ce que nous vivons actuellement n’est pas anodin : l’esprit de l’Antichrist est déjà à l’œuvre, il faut être aveugle pour ne pas le voir ! Nous ne devons pas avoir peur et nous désespérer malgré les évènements tragiques que traverse notre monde depuis plusieurs mois : tout est sous le contrôle de Dieu. « Dieu ne nous a pas destinés à la colère mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ. » (1 Thess. 5 v 9)


C’est pourquoi, relevons nos têtes car notre délivrance approche ! Le jour du grand repos approche pour les serviteurs fidèles. Non il n’est pas l’heure de s’endormir : il faut se tenir sur la brèche jusqu’à Son retour !


« Aux vainqueurs, je donnerai à manger de l’arbre de vie qui est dans le paradis de Dieu. » (Ap 2v 7)


Maranatha, viens Seigneur Jésus !

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